| Goumiliov's profile_____A Russian Pas Du To...PhotosBlogLists | Help |
_____A Russian Pas Du Tout Comme Les Autres____________________________________________________________________________________Ad augusta per angusta, ad maiorem Goumiliov Le Kuskoy gloriam, nec spe, nec metu.________ 7/1/2009 "Des femmes, des vraies, avec le porte-jarretelles et le fume-cigarettes !" Bonjour à toutes et à tous. Parmi les éléments qui hantent ma vie ces derniers temps, il n'y en a pas des masses qui vous intéresseraient, vous, simples lecteurs de blog (pôs dit simplets). Je pense quand même que ça va changer dans quelques temps. Pourquoi ? Car les 3 semaines qui arrivent vont être du genre blindées anti-char. - Aujourd'hui, je vais à la laverie... Bon, non, le blindage n'a pas encore commencé. - Demain, c'est le début de la Japan Expo ! Ça durera jusqu'au 5 juillet, soit 4 jours pendant lesquels j'arpenterai les stands, scènes et dédicaces. Juste pour le plaisir ("pour le plaisiiir") je peux déjà vous annoncer que Boulet et Benjamin (l) y seront. Pas ensemble hein... C'est pas encore demain qu'un Bd-iste français amateur de kébab et un chinois dépressif de 20 ans et des brouettes génie de la plume et du pinceau partageront leurs talents dans une même oeuvre. Bref, je vous ferai une riviou hantant voulu. - Entre le 6 et le 8, je dois caser Glenn pour une aprèmidi prévue depuis longtemps mais jamais faite. - Le 8, je me tire pour aller voir Gagspo à Toulouse ! J'y resterai jusqu'au 13 au soir. Je rentre en train nuit, je sais pas encore si je vais aller écouter de la musique trop forte dans les wagons dance floor motherfucker ou bien si je vais dodoter pour avoir la pêche (re-chanson du dimanche Gagspo) le lendemain. Toujours est-il qu'entre la ville et l'Habitant de la ville (Gagspo en Mugen... fufu [référence manga]) ça va envoyer du lourd, donc, pareil, riviou en viou. - Le 14 juillet : le matin, défilé Nadzional. Je pense que ça peut être pas mal de rester posé sur ses fesses en prenant des photos sympas, le tout en pensant à Pérusse : "Et là les zenfants, quand le pré-président va passer avec sa grosse tuture, on va lancer les grena-nades." Ensuite, vers 16h, c'est la soeur qui débarque sur Paname pour le concert de Jojo sous le gros tas de féraille du Champ de Mars. Je vais l'accompagner pour le fun. Le soir, après le dit-concert, vers 23h/23h30, c'est l'heure du feu d'artifice qui célébrera non seulement le 14 juillet 1790 mais aussi les 120 ans de cette bonne vieille Tour Eiffel qui n'a même pas une ride, peinture neuve et métal robuste. Comme je l'ai dit à Gagspo sur MSN : "Si y'a un attentat et que la Tout Eiffel se casse la gueule, on pourra dire qu'elle n'aura même pas battue Jeanne Calmant." - Après le 14, il est probabeule que ce soit au tour du père de venir sur Paris pour réparer les problèmes de tapisserie de l'appart engendré par les inondations passées auxquelles j'ai déjà fait allusions ici. - Aux alentours du 19 ou 20, je rentrerai vers la Bretagne avec lui, en voiture. De 1) ça me changera du train, de 2) je pourrais ramener plein de mangas de le coffre de la Laguna, de 3) trois et de 4) ça risque même de durer moins longtemps que le train. Impecc'. Et je serai ENFIN de retour en Bretagne après (tenez vous bien) 6 mois et 2 semaines d'absence (Foremann : "Wais, mais moi je suis venu ! Si tu ne viens pas à la Bretagne, c'est la Bretagne qui viendra à toi !"). J'vais revoir ma monmon, j'vais revoir ma mamie, mon papi, ma maison et mon grand lit et et et... la mer *_* Toute baignade n'est pas exclue... enfin, je dis ça parce qu'en ce moment sur Paris il fait 32° sans le moindre vent. On verra sur place. Sinon, quoi de bien neuf à part rien... Euh... Je n'ai pas eu mon année générale mais je suis assez fier de mes notes de spé Egypto : 28/40 en dissert, 14/20 en oral de Cours Organique, 15/20 en oral de Cours de Synthèse et 12/20 en Travaux Pratiques. Ce qui me lustre une belle moyenne de 13.90. C'est inutile (pour l'instant) mais encourageant. J'ai vu ça hier c'était fun. Hier j'ai aussi revu Hugo, ça faisait un bail, ça fait plaisir. Sinon Morgane est partie aujourd'hui pour l'Inde pour un mois zentier avec quelques coupines. Un bien beau fouillache en perspective. Depuis la fin des exams, j'ai aussi remis pas mal le nez dans mes monnaies, refait les foires, vides greniers, brocantes, toussa, et j'ai déjà déniché des belles pièces, peut-être que je prendrai le temps de vous les scanner ici et de vous en faire partager un ptit bout même si ça vous dépasse. Ah en enfin, j'ai commencé à regarder Lost. La première saison m'a surprise. Je m'attendais à autre chose (dla merde) et en fait c'est plutôt bien pensé. Bon, déjà, dès la saison 2, on sent que les auteurs se sont rendus compte que l'idée est bonne et qu'ils veulent la faire durer, l'économiser, et du coup ça ralentit, ça tourne autour du pot, ça s'attarde sur des détails dont on se tamponne le cul, ça fait dans le sentiment de gouttière et dans les longs regards vides et dramatico-ridicules qui fait le charme des séries américaines. C'est dommage, ça casse un excellent rythme et ça pollue une bien bonne intrigue très originale. J'en suis donc à la moitié de la saison 2, je vous en parlerai surement par la suite. Sur ce, je vais aller me nourrir, trier mes fringues, aller leur donner un bain et m'écrouler dans ma torpeur. Bonne cuisson. Goumiliov Le Kuskoy Proverbe du jour 1 : "Passer pour un con aux yeux d'une assemblée de trépanés ne peut être que positif." Goumi Proverbe du jour 2 : "[au personnage joué par Edward Bear] Vous, vous êtes beau, vous pouvez vous cacher derrière ce magnifique visage. Moi, non, je me dois de mettre en avant ce que je suis, vraiment, parce que c'est tout ce que j'ai. Mais on ne veut pas de moi, on vous veut, vous. Les gens préfèrent le mensonge des autres à ma vérité à moi..." Benoit Poelvoorde - Akoibon. Proverbe du jour 3 : [Morgane et moi, hier, assis sous le panneau des résultats du Louvre, l'oeil vitreux, partageant son iPod, un écouteur chacun] [Chanson Pérusse] J'suis un raté~ J'suis un raté J'suis un raté~ J'suis un raté Ch'uis un pauv' raté J'suis un raté~ J'suis un raté~ J'suis un raté Ah j'suis un raté~ J'suis un raté J'suis un raté~ J'suis un raté Oui oui, moi moi Toi toi J'suis un raté ! Chlibip bibip ! [...] Y'en a qui me disent "Mais non, t'es tout le contraire d'un raté !" Mais le contraire de raté, comme vous le savez, c'est taré... Moi une femme qui crie quand elle jouit, ça m'indispose, ça me tue. Il faudrait bien que je lui dise, un jour, à la voisine du dessus. Fufu ^^ Proverbe du jour 4 (pour la route) : [Dr House] 6/23/2009 Politiqu-cons.
P.S. : j’ai raté mes exams, donc ne vous attendez ni à des connections nombreuses, ni à des articles joyeux. 6/13/2009 Les exams, c'est comme le sexe : quand l'oral se passe bien, ça va tout de suite mieux. Ouh pinaise. C'est en homme à moitié libéré de ses obligations estudiantes que je viens ici vous donner des nouvelles. Il s'est passé en effet plusieurs plein de trucs depuis les... euh... plein de jours qui nous séparent du dernier article qui vous dit "Hey, je vais bien, tout roule et et et... bouahahaha, je veux paaas aller à mes orauuux, la vie sucks sauf ma bite" et tout ça. En effet, beaucoup de choses se sont passées depuis ce 16 mai. En fait pas tant que ça, ce qui est censé vous rassurer sur la taille de ce billet. [Edit / wais, non, en fait il est aussi long que d'habitude ^^ /Edit] En fait, il s'est vraiment, concrètement, connement, stressement passé qu'une seule chose notoire : mes sus-dits oraux. J'ai donc appris le vendredi 5 juin qu'ils auraient lieu le jeudi/vendredi 11/12, le tout après avoir passé un moi à ne rien faire, juste essayer de profiter du temps de repos en sachant très bien que la date de l'exam pouvait tomber du jour au lendemain. Le clic qui tremble, le coeur qui se met à battre aussi fort que Joey Jordisson sur Scissors, il fallait aller sur le net chaque jour vérifier si la date n'était pas tombée. L'angoisse. Ce 5 juin, donc, j'apprends la date. Je commence à bosser dès le dimanche... pour être dur, on peut dire que c'était dur. Le cerveau encrassé, les neurones rouillés, même la voix légèrement enraillée à force de pas parler (heureusement qu'il y avait eu une soirée chez Morgane et Fanny quelques jours avant puis un ciné avec la même Moe (rho, pour revoir Good Morning England, parce que quand même, ce film met la patate, et avant les exams, c'est ça qu'il faut, ou, comme dirait Gagspo "C'est ça qu'on veut putain !") pour faire vibrer la corde vocale sinon j'aurais pu me claquer l'aluette en disant bonjour aux profs. Je me déplace au Louvre le mardi pour les détails sur les oraux : finalement l'alphabet est coupé en 2 et je passe les 2 le jeudi. Très bien, le plus tôt sera le mieux. Devant l'assistance qui somnole, je propose une première entracte. Je me suis barré de fesse de bouc, mais ça ne m'empêche pas de faire des tests à la con, de "connaissances" plus particulièrement. Celui d'aujourd'hui, je l'ai trouvé sur Msn.com, et consiste à trouver le nom de l'acteur qui a refusé un rôle qui a été attribué à quelqu'un d'autre et qui a rendu ce quelqu'un d'autre supra méga connu pendant que lui il se dit "Eeet, merde". C'est plutôt impressionnant. Monsieur Magnum qui refuse Star Wars, c'est quand même génial ! Je suis étonné que ce mec là ne se soit pas suicidé. Revenons à mes oraux. Je me présente donc le jeudi 11, jeudi dernier quoi, à 14h15 au Louvre. J'arrive en même temps que le vieux qui me fait très peur parce que c'est le genre de mec à venir et à vous dire "Ah ! je le sens pas du tout ! Je n'arrive pas du tout à me souvenir des dates des reines du Nouvel Empire !" ce qui veut dire, en vous, qu'il connait les noms des Reines de toute l'Egypte ancienne et en plus il connait les dates de celles de l'Ancien Empire et Moyen EMpire (bon, pas des masses, mais quand même, merde). Là, il me refait le coup de putasse "Rho, quand même, j'ai regardé le cd rom fourni... 800 ou 900 clichés, c'est pas possible de tous les retenir hein ?" "Ah ben non, c'est sûr, l'important, c'est d'avoir une vue d'ensemble." Wais, rassures toi tout seul Goumi, parce que c'est pas lui qui le fera. Le pire, c'est qu'il veut bien faire... Pov' vieux, s'il savait. Je m'approche de l'amphi avec lui, donc. Sur le chemin, on croise le prof de Cours de Synthèse (Cs), Monsieur Dominique Farout, dieu vivant parmi les Egyptologues, qui lance "Nous (avec Christophe Barbottin, conservateur du département Egyptien du Louvre, et prof de Cours Organique (Co)... ils claquent pas mes profs serieux ?) on pensait que c'était à 14h ! Alors on poireaute un peu, on commencait à s'inquieter." Je réponds "Ah non, aujourd'hui c'est 14h30, demain 14h pour les autres." "Mais vous êtes combien aujourd"hui ?" "Euh... 4... je crois" Une conasse nous rejoint "Je crois qu'on est 5 en fait." On fini par tous se rendre ensemble devant l'amphi. Bonne ambiance ? Trop pas. Le prof, grosse patate, la conasse, tout les cours en tête, et Goumi, la gorge en feu, la tête qui tambourine et l'estomac comme une noix. Génial. Deuxième entracte. Alors autant Will Smith en Néo, poruquoi pas, même si je pense que Morpheus, du coup, n'aurait pas été joué par le meilleur représentant de ceux qui ont souffert d'acné (juste après Seal...), mais RICHARD GERE en JOHN McCAIN ?!! Mon Dieu quoi ! Bruce, Bruce, BRUCE (l) Richard Gere, le ptit bonhomme classieux et jamais mal poli, jouer le rôle d'un surhomme à la frontière entre le flic beauf et le kamikaze immortel, non quoi. Devant l'amphi, avec les 5 élèves, Farout commence à discuter pour détendre l'atmosphère. Ca balance sur des "écrivains", des pseudos scientifiques, qui sont en fait des plagieurs. Je cite. "Non mais vous savez, machin (Violette, pour les intimes xD), elle a copié tout le bouquin de Grandet ! Ah mais wais ! Avec les coquilles et tout ! C'est un scandale ! *parle à la conasse* Vous êtes bien journaliste vous ? (wais, elle a la quarantaine)" "Toujours, toujours." "Et bien voilà un bon article pour vous ! Parce qu'un jour, j'étais dans un avion direction l'Egypte pour une fouille, et je commence à parler de cette histoire. Et tous m'ont dit "Oh, oui, on va parler de ça", pf, tu parles, personne n'a rien écrit sur ce scandale. Par contre elle a fait une gaffe parce qu'on a mis l'avocat de khéops sur le coup et elle a du retirer son bouquin des ventes sans porter aucune plainte. L'affaire a été étouffé et jamais révélée au grand jour, et maintenant elle a une interdiction de publier pendant quelques temps." Là, Barbotin sort de l'amphi vide et nous regarde tous. Faut savoir que Barbotin, c'est le genre l'oncle cool, un peu le genre du père de Gildas. Le gars super classe, super cultivé, mais qui le montre pas, qui a un sweet tout pourri et les cheveux en vrac. Une perle. Il sort donc la tête de l'amphi "Euh... bonjour. Je... qui veut commencer ?" Gros malaise dans l'assistance. On pensait tous que, comme avec les profs de l'année dernière (ils sont embauchés pour 3 ans pour boucler un cycle d'étude), c'était par ordre alphabétique. Là, personne ne dit rien. Après 10 secondes, tout le monde, en même temps "Euh... Je... non, mais... euh" et finalement le vieux avec qui je suis arrivé avance fierement et lance "Bon, ben moi je veux bien alors !" et il rentre. La porte se ferme. Silence dans le couloir. Le... gros... froid. Finalement ça repart avec le prof, ça balance sur les maisons d'éditions qui s'arrangent entre elle, ça dévit sur le machisme (Dieu sait comment), etc etc. Le prof nous rassure une dernière fois "Ne vous en faites pas, ce que je vous demande, ce sont des questions de cours, faut pas paniquer, faut juste réflechir et ça peut que bien se passer." Bahahahaaa, faut JAMAIS dire que c'est facile, ça rend l'échèc encore plus flippant. Barbotin ressort la tête. Le temps de préparation du vieux est fini, donc il va passer. Pendant que lui passe, un autre étudiant doit préparer son devoir. Donc il vient en piquer un autre. C'est la conasse qui se dévoue. Ding dong dang. Mais non !! Vous ne rêvez pas ! Magnum a aussi refusé le rôle d'INDIANA JONES !! Imaginez le nombre d'enfants qui n'auraient pas rêvé devant l'homme au fouet et au chapeau, imaginez à quel point ces films seraient tombés dans l'oubli ! Heureusement, notre bon vieux Magnum a refusé pour, une fois encore, donner sa place à Harrison Ford, comme pour le rôle de Han Solo. Tain mais non quoi ! Magnum en Indiana Jones... Ark ! Bon, après, Sean Connery en Gandalf (Gindolf pour les intimes quebécquois sadiques ^^), ça aurait été bizarre et surenchère sans être ridicule. Mais pas Harrison Ford quoi !!! Là, on est donc plus que : le prof de Cs, qui va entrer au moment où le vieux aura fini sa présentation, puisqu'une fois qu'il aura fini, il enchainera avec la préparation de son oral de Cs, il y aussi une petite frimeuse au beau cul/beaux seins mais qui parle un peu trop fort (j'aime pas les gens trop à l'aise, ils ont l'air de suce boules), son mec, qui est en 1A, donc qui ne fait que l'accompagner, et qui dit, presque fierement, qu'il a encore raté son HGA (Histoire Générale de l'Art, qu'il est essentiel de valider pour avoir le droit, le privilège, l'honneur de passer la spé... tu parles, c'est surtout que les profs ont pas envie de se farcir tout les losers de 1A, donc ils les obligent à avoir leur année), il y a aussi une jolie coupine timide mais marrante qu'aime le noir et la dentelle et, donc, moi (ouf, j'ai failli me lancer dans une phrase à la Quentin). Là, la coupine en noir demande "Bon, qui passe ensuite ?". Re gros malaise. Je propose "Pierre feuille ciseaux ?" j'ai envie de rajouter "¨Pierre feuille ciseux lézard spock ?" mais je crains d'être incompris xD Elle est d'accord mais est un peu trop enthousiaste, ce qui en fait tue l'idée dans l'oeuf. Le prof dit "A la courte paille" "Ben on a rien pour faire ça" dit le ptit cul "Ah si, j'ai des crayons, doit bien y en avoir des de différentes tailles, et le plus petit passe tout de suite." dit la dentelleuse. On se croit en cour de récréation made in collegien, mais avant des oraux, vous savez, on est pas tout à fait dans son état normal. La fille me présente les 3 crayons et me sourit "A toi l'honneu~r" Waiiis, c'est ça... Je prends le premier crayon sur la gauche (Da), un crayon gris : bingo ! Le plus court, direct. "Désolé de tuer le suspence, je passerai en 3ème." C'était la place à avoir parce que dernier c'est à chier, et avant dernier, ça empêche pas de devoir poireauter à 2 dans un couloir froid et sombre sans prof cool pour se rassurer. Le vieux sort, et donc Farout rentre, en même temps que moi. L'amphi est sombre et je flippe mes boyaux de ma race. J'arrive devant le prof et il me dit "Alors, alors..." "euuuuh, bonjour !" (wais, nerveux, je vous ai dit) "Ah oui, bonjour. Alors, choisissez un sujet, en me donnant un chiffre de 1 à 12 sauf le 7 et le... 4 qui vient d'être choisi." "LE HUIT JE VEUX LE HUIT LE HUIT !!" Il prend la feuille A3 pliée en 2, marquée 8 dessus, l'entreouvre pour voir le cliché qu'il y a dedans, referme sans me montrer (coeur à 240), me donne la feuille et me lance, avec un grand sourire, dont je suis incapable de dire s'il est sadique ou vraiment amical, "Vous pouvez aller vous préparer là-bas, vous avez 20 minutes !" Je me pose, enlève mon manteau (rhume), pose ma sacoche, et ouvre l'A3. Une statue DEFONCEE. En calcaire comme marqué dans la légende, dans un musée allemand (au moins 15 lettres du coup). In-con-nu. Je me calme parce que je sens que ça monte "AAAAaaah ! Putain de merde !! Qu'est ce que tu veux que je dise sur cette daube ! C'est une PUTAIN de statue de scribe qui... Aaaah putain ! Il fait RIEN !!". Je feuillette les 3 pages qui composent le fascicule, et je m'apercois qu'en fait ce sont 5 vues (biais, face, dos, profil D, profil G) de la même statue. Meuarde. Je me pose, je respire, et je réflechis. "Bon, ben c'est quoi ? Une statue. Un scribe. Et c'est de l'art egyptien." Et je me lance dans un commentaire de la statue qui montre les différentes caractéristiques d'une statue, de la representation d'un scribe, et de l'art egyptien. Les 20 minutes passent plus vite que devant une anime (même une bonne), et je me pose à côté du prof (bon esprit, ça change du face à face inquisitorial) avec ma feuille de brouillon, mes clichés, et ma paire de couilles. Entracte. ![]() Jean Dujardin doit se bouffer les moignons quand il voit qu'il est passé à côté de plus de 22 millions de téléspectateurs. Par contre, Mel Gibson en Gladiator, heureusement que ça ne se soit pas fait. Russel Crowe a tellement plus de classe pour jouer le gladiateur... Mel Gibson sait pas bien faire la tête du mec traumatisé qui garde toute sa rage a l'interieur pour renverser l'empereur lui-même, voyez. Non, Russel Crowe... (l)... L'intouchable Maximus. Je balbutie et je tremble de partout. "Bon... euh... fff... j'ai surtout utilisé cette photo-ci, pour moi c'est la plus clair, donc je... je vais... je la laisse... je..." "Oui, oui, ne vous en faites pas, le reste, c'était juste un complément". Et là, je commence mon commentaire. Je décris la statue, je montre que c'est la fonction, pas de portrait, je mets l'accent sur des particularités stylistiques, j'arrive même à comparer avec une statue pas connue du Louvre pour la coiffure (fier de moi sur ce coup là) et, à la fin, je réussis quand même une bonne performance : j'arrive à dater ! A la dynastie prêt ! J'utilise pour ça la coiffure et la manière dont le torse (défoncé...) est sculpté. Le prof me dira que j'aurai aussi pu utiliser l'évidement des bras. L'oral n'est pas un monologue, c'est plus moi qui parle, qui aborde une description et une analyse, lui qui m'interromp avant que je change de sujet, il me pose 1 ou 2 questions pour me tester ou approdondir le sujet, je réponds, il dit ok (ou il corrige) et dit "Allez y continuez". Finalement, mon commentaire est propre : descrption, analyse, et même conclusion ponctué par une datation correcte. Lui, beaucoup de "Oui" "C'est vrai" "Bien" "Exactement" et, lors de la datation "C'est très juste, très bien". L'oral est donc fini (10 min ? 15 ? Aucune idée...), et il me donne son impression. "Bon, et bien c'est très bien ! Votre commentaire est construit, complet, et bien structué, vous avez vu les éléments principaux, vous les avez bien commentés, il manquait seulement quelques détails, mais c'est très bien." "*sourit et souffle* Merci ^^" "Vous faites de l'épigraphie ?" "Ah non..." "Ah." Erf... l'a l'air pas content et évidemment qu'il l'est pas. Mais je me rattrape. "En fait je suis en double cursus, et les horaires ne sont pas compatibles. J'ai acheté le bouquin de Pierre Grandet, mais j'avoue que je m'y suis pas mis sérieusement..." Faute avouée à moitié pardonnée. "Ah, vous avez madame ____ ?" "Euh..." "En Egyptologie ?" "En... Non, non, je ne fais pas Egyptologie à la fac." "Ah bon ? Et pourquoi ça ? *sourire*" "Et ben... en fait... en fait j'en ai fais, en 2ème année, mais j'ai eu comme profe Madame Bonhème, et ça s'est pas duuu touuut bien passé !" Je me rends compte que je lui parle à présent comme à un pote, mais je me sens super bien de le faire, donc je continue sans me gêner. "Elle est vraiment... spéciale, et ça passait pas avec moi." "Oui... spécial... elle est connue pour ça, c'est vrai *sourit encore*" "Et donc, quand j'ai appris que c"était encore elle qui faisait les Tp de 3A, j'ai dis non, je change." "D'accord, bon, je comptes sur vous l'année prochaine pour vous y mettre alors ?" "Oui, on verra bien." "Mais si, vous avez vu votre résultat à l'écrit non ?" BEN NON ! "Ah non, pas encore." "Ah ! Et bien je peux vous l'apprendre, vous avez bien travaillé puisque vous avez eu 14" *explosion interieure* "*gros smile* Merci !" On papaute encore quelques secondes, je le remercie 5 ou 6 fois en tout, les nerfs qui lâchent et je suis super heureux. Je me lève et me dirige donc vers l'autre prof pour prendre mon sujet. En passant, la conasse de journaliste lève les yeux sur moi pendant qu'elle prépare son oral de Cs et me sourit (première fois de l'année) et me chuchote "Alors ? Bien passé ?" "Wais, super bien !" "Bien ^^" Je sais pas si c'est l'effet de la forme ou pas, mais je l'ai vu sympathique. Dernière entracte. Et donc, spécial guest ! ![]() Dustin Hoffman !! Rain Man pour jouer Rambo ?!! xDD Enoooorme ! Vraiment excellent ce ptit questionnaire ! J'arrive donc avec le prof qui nous tenait compagnie dans le couloir. Lui a déjà prévu une pile de sujets qu'il distribue dans l'ordre. La question de savoir si j'ai bien fais de gagner le tirage à la courte paille arrive : il me tend 4 feuilles "Bon, alors, c'est quoi ça... Ah oui, je vous ai mis 4 textes, 4 biographies. Une de l'Ancien EMpire, une autre de l'Ancien EMpire, une de la première periode intermediaire et..." "Une du Moyen EMpire je suppose ?" "Ah non, encore PPI, je suis pas allé aussi loin. De toute façon, vous mettrez en évidence ce que je veux grâce à ça, pas besoin d'aller si loin." "Ok... Bon... ben j'espere que ce n'est pas un des 4 cours que j'ai raté sur l'ensemble de l'année..." "En effet, ce serait con *rigole* Mais non mais prenez votre temps, lisez les textes, et ça va vous revenir en les lisant." Je vais à ma place et gribouille de nouveau. Pendant ce temps là, je laisse traîner une oreille vers l'oral que ce prof là entame, avec la journaliste. Ils ne commencent à parler du sujet qu'après 10 minutes de discutaille sur le sujet de la plagia ! Ca va, ça se passe bien ! Là encore, je mets l'accent sur l'organisation de mon oral, le contenu, j'aurai le temps de l'improviser ou même, je ferai quelque chose de court mais de bien construit. Après le 1/4 d'heure de préparation (lui laissait moins de temps... bon), je me pose près de lui. "Euh... non, mettez vous plutot là." Je me lève, vais me poser à la troisième place de la rangée de devant. Il se pose, encore à côté de moi, mais à la première place. "Alors, donc, les textes de... Oh mais dites donc, vous voulez vraiment vous éloigner de moi, vous, pourquoi vous êtes aussi loin ?" Et là, Dupontel qui me revient en tête et son sketch sur Rambo "Et mais... il est PD le colonel ou quoi ?!". Je me décalle donc pour me poser à côté de lui. Ben une fois encore, ça fait un effet super surprenant. Là encore, l'oral est très très informel. Je parle, il me pose des questions, dévie, me pose des questions de cours un peu évasives, me demande de recommencer, etc. Je fais plus d'erreurs que dans le premier oral, lui parle plus, mais je réponds bien et je fais des remarques intelligentes. Dont une, dont je suis particulièrement fier. Il est question des tombes de particuliers construites autour de la pyramide du roi. Il me demande "Est ce que ce phénomène a eu lieu à toutes les périodes ?" "Euh... Oui ?" "Oula, et bien, non. C'est très sporadique. Prenez par exemple, blabla blabla..." et il me cite plein d'exemples. "Pour la pyramide de Dahchour, où sont enterrés les particuliers ?" "Dans un cimetière annexe" "Qui est situé où ?" "*réflechis à mooooort pour se souvenir d'un pauvre plan quelque part, paumé dans le désert, à dahchour quoi ! le trou du cul du monde !!*" "A 1,5 km !" "Ah ! J'allais dire 2 km en plus ! (c'est vrai, j'allais dire 2 km)" "Ah, si vous aviez dit 2 km, je vous aurais laissé tranquille *rigole* Et sinon, en fait, à part les rois de la IVeme dynastie, il n'y en a pas tant que ça. Ceux du début du Moyen EMpire, qui cherche à imiter ce qu'ils pensaient être typique de l'Ancien EMpire, mais c'est tout." Et là, éclair de génie venu de je ne sais où... "Mais... Le long de l'allée processionnelle d'Ounas, il n'y en a pas ?" "Ah... si. Mais en fait elles ne sont pas de l'époque du roi Ounas, donc si, mais c'est un peu différent." J'étais fier parce que ça prouve que j'ai des connaissances autres que celles du cours. Et je continue donc mes commentaires de textes. A la fin, après ma conclusion (une synthèse des observations des variations des styles biographiques/autobiographiques), il me dit "Bon, ben c'est pas mal... C'est même bien, très bien, *rigole* euh... Oui, c'est bien, pas grand chose à redire, vous avez vu ce qu'il y avait à voir ! Et sinon, ça s'est bien passé avec *signe de tête*" "Ah oui, très bien !" "Bon, ben vous avez pas de soucis à vous faire alors !" "Merci ^^" et je pars et je fais mon packtage. Avant de partir, je reviens voir le premier prof, qui a fini ses oraux, et lui demande s'il y aurait un moyen pour lire ma copie "Oh si vous voulez, je peux vous la montrer maintenant et vous la lisez, là, tranquille ?" "Pourquoi pas, je veux bien !" et il me sort ma copie. Commentaire : "14. Le sujet est traité de manière intelligente et bien ordonnée, ce qui compense les quelques lacunes. C'est bien. Soignez votre français SVP." Je parcours ma copie vite fait (pas beaucoup de rouge) et je me rends compte qu'il y a vraiment des phrases qui veulent rien dire. Comme je l'ai déjà dit : on dirait du blog en mode fatigué et paniqué. Je referme ma copie 3 minutes plus tard et je la rends, satisfait. "Bon, et bien je vous dit à l'année prochaine !" "Ah, ça, ça va dépendre de l'HGA..." "Malheureusement, je ne peux rien faire pour vous dans ce domaine là !" et on se marre. Je sors de l'amphi, le gros gros smile sur la face d'heureux de la vie... C'est fait ! o/ Je suis super content et content, et super content parce que ça s'est super bien passé, j'ai géré ma dissert, et je suis super content et mes oraux sont content, je suis géré plein content. Je sors et je fais ce que j'avais prévu de faire : me poser sur la pelouse, au soleil, et sniffer le gazon ! (l). Le bonheur. Voilà donc l'évènement marquant de ce mois ! Sinon, en vrac et vite fait, je vous informe, si vous ne le savez pas encore, que la loi HADOPI (mérite-t-elle encore des majuscules pour ses initiales dégueulasses... ?) vient d'être censurée par le Conseil Constitutionnel. Elle n'est pas supprimée, mais la punition graduée a été annulée par non respect, de la constitution, donc. Albanel l'a bien dans le cul, et c'est rassurant sur un point : on est pas encore au fond du trou du cul de la poule morte ! Maintenant, donc, si vous telechargez, vous recevrez une lettre recommandée qui vous dira "C'est pas bien, faut pas le faire !" Bullshit. Je suis tombé, par hasard, sur la liste des "100 livres du siècles", listes établies par 17 000 français dans un panel de 200 ouvrages choisies par la FNAC et Le monde, en 1999. A noter que Notre Dame de Paris n'y est pas (chhh, Moe, chhh) mais que je peux quand même me vanter d'avoir lu 10 des 25 premiers ouvrages ! Si quelqu'un réussit à trouver les 10 que j'ai lu sans erreur, je lui offre un orgasme ou un paquet de sucettes, au choix. A noter qu'aucun bouquin n'est plus récent que 1981 (le 100ème). Beigbeder à publié un bouquin sur cette liste, j'y jetterai un coup d'oeil au passage, ça peut être marrant de voir un égocentrique juger l'avis de la masse sur une liste de ce qu'ils appellent chefs d'oeuvres. En parlant des bouquins que j'ai lu, j'ai pas oublié l'idée de Moe (encore toi ?! 'tain ça fait 3 fois que tu squattes cet article !) de faire un billet critique sur ces dits-bouquins. Je le ferai, je le ferai. Enfin, dans l'actualité du monde de l'Art, je suis invité au vernissage d'une expo ! Bon, en fait, c'est un tout ptit truc, c'est Hélène qui expose un de ses travails dans une expo qui s'appelle "70 heures 7 créateurs" et j'ai eu donc droit à 2 ptits cartons d'invitations. Ca va être cool, je vous en reparlerai (si j'ai le temps, sachant que la semaine prochaine, c'est les résultats du Louvre...). Je vous souhaite une bonne soirée plein de choupis et de zigouigouis, j'espère que la paix accompagne vos pas et que la paire accompagne vos pères (sinon vous êtes enfants d'eunuques... c'est pas grave (ben non, du coup cest plûtot aigu ^^) c'est juste... con quoi). Poutoux dans ton cou. Goumiliov Le Kuskoy. Proverbe du jour : Emission de critique cinéma parodique : Blonde 1 : "The last Samurai" with Tom Cruise. A civil war veteran goes to Japan and teachs the emperor's troups how to fight. Paul Mooney : No... No... Another movie I was... offended by ! "The la..." I mean, Hollywood is crazy. "The last samurai"... starring Tom... Cruise ? Blonde 2 : Mmh mmh ! Paul Mooney : He's the last samurai ? Blonde 2 : Mmh mmh ! Paul Mooney : Give me a break ! The movie was offensive. I mean, Hollywood is crazy. First, the had "The mexican", with Brad Pitt, and now they've got "The last samurai" with Tom Cruise. I've written a film ! Maybe they're gonna produce my film ! ... "The last niggar on earth" starring Tom Hanks, what about that ? Chappelle's show s02ep07. Le Chappelle's Show est une émission où Dave Chappelle présente ses sketches, c'est un show typique US, qu'a essayé, un peu, un tout ptit peu, d'imiter Jamel avec son Jamel Comedy CLub. Au lieu des sketches (énormissimes) de Dave Chappelle, on a le droit à des performances live (désolantes) de pseudo humoristes à la mode. Un peu trop axé humour banlieue pour moi en plus, ça devient vite lourd. Les Chappelle's Show sont facilement trouvables sur le net mais aucuns sous titres. Croyez-moi, en général, même sans sous-titres, on s'en sort très bien ^^ Sauf quand ça part dans le gros anglais du Bronx, mais c'est surtout un problème de prononciation et d'argot super compliqué. A voir pour avoir la forme. Peace. P.S. : je viens de trouver mon titre, il est 5h du mat", et ça fait maintenant 2h30 que je suis sur cet article. *fier* P.P.S : Gagspo, on dit pas PS2, on dit PPS bordel à nouille, c'pas l'tout de faire des articles en Hongrois, encore faut-il que tu parles latin tête d'endive. ... ... xDD N'empêche que je suis retombé sur un de tes derniers comms et ton "@++ et suce ta chatte xD envie de dire ça" il m'a encore achevé, je sais même pas pourquoi ^____^ Vivement Toulouuusooooh ! 5/30/2009 "Dites-lui que j'ai plus de genoux." Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans cet article. Les jours passent et se ressemblent ces temps-ci. Pas comme les films que je prends le temps de regarder entre une bouffée de soleil, un café starbuckien et un bouquin. Je suis malheureusement encore, tombé sur pas mal de gros navets dégueulasses. Selon moi, bien entendu, je n'aspire pas à faire partager mes goûts à la planète, qui, de toute façon, n'a aucun sens de l'esthétique, mais juste à donner mon avis. Première grosse déception : Hellboy II. Je m'attendais à un film d'action et ça en a été un. Je m'attendais à l'humour de camionneur du premier opus (dla gueule) et ça a été pire, mélange de beaufitude non-assumée et de tentative timide pour transformer un peu l'image du géant rouge. L'histoire est inexistante, monsieur Hellboy doit récupérer un morceau de médaillon avant le méchant qui veut réveiller une armée indestrucible, et c'est tout, et ce vide scénaristique laisse la place à la patte du film non-inspiré : l'histoire d'amour. Un film classique et ennuyeux à mort, avec des répliques qui se veulent cinglantes, ou drôles, ou même menacantes, mais qui tombe à plat comme Big Bob qui saute du plongeoir un soir de cuite. Navrant. Dans le genre navet, j'ai aussi testé le navet africano-américain avec Madagascar : Escape 2 Africa. Même recette que le 1 : enlevez les pingouins et vous avez un dessin animé typique de TF!. Flashback pleurnichard du début, nécessité de récupérer les personnages pseudo-drôles du premier film pour faire sourire, épreuves qui mettent en avant l'amitié, la force collective, la fidélité, l'amour vrai et la lutte contre les différences. C'est bien dans un Disney, un beau Disney, bien dessiné, avec des belles musiques et des princesses qui font rêver les petits enfants. Pas dans un film d'animation comme celui-là. On est là pour se poêler, finalement on se les pèle. Boring. Autre film que je n'ai pas du tout aimé : Changeling, avec Angelina Jolie. Basée sur une histoire vraie, quelle est-elle : une femme perd son enfant dans les années 30 (je crois). Pour faire bonne figure, la police de Los Angeles, en grande difficulté, va utiliser ce drame humain pour faire reluire son blason. Comme toutes les histoires vraies reprises ces dernières années ou presque, celle-ci n'échappe pas au duo amour/loi. C'est tout ce qu'on sait faire. Montrer le combat d'un contre le monde par la force de la volonté. C'est doublement inintéressant quand on sait, 1, l'issue, et 2, que la manière dont l'issue va aboutir sera longue et portée par une musique bien trop trompetisée. Reste que visuellement, ce film est assez... élégant je dirais. Ce sont les années 30, la luminosité du film est très teintée, très sombre, avec des contrastes très peu poussé (l'anti-Speed Racer si vous voulez ^^ Qu'on verra plus tard) et c'est... oui, c'est joli. Sans plus. J'ajouterai que le passage en psychiatrie n'est qu'une ridicule reprise de "Vol au-dessus d'un nid de coucou" où on voit Nicholson comme jamais. J'ai tenté et je n'ai pas réussi à accrocher, même si je m'en doutais : Night at the museum ! Avec Ben Stiller. Là encore, c'est adressé à un public trop enfantin. Je suis encore un môme dans ma tête, mais un petit être demeuré de 7 ans. Je suis plutot du genre original de 9 ou 11, voyez. Donc, une histoire où un gardien de musée découvre que celui-ci prend vie la nuit et qu'il décide de faire en sorte que tout le monde soit les amis de tout le monde, ça me botte pas trop, à part le cul. Alain Chabat ou pas, ce sera sans moi pour le 2. *mode alerte gros film pourri* Dead Like Me. Oh dear god. Des gens, quand ils crèvent, deviennent des sortes de faucheuses, et sont chargés de prendre l'âme de certaines personnes juste avant qu'un incident qu'ils connaissent n'arrive. Le personnage principal (tellement laide !) est une fille qui s'est prise une lunette de chiotte détachée de la station Mir sur le crâne. C'est révélé dans la première minute du film et je peux vous dire que vous n'aurez pas plus drôle par la suite. Car s'en suit une série de prise d'âme débiles (quand on a vu Destination Finale, on peut plus supporter qu'un patient d'hopital meurt parce qu'un "démon" à bouger le fil du respirateur artifificiel de manière à ce qu'une conasse se prenne le pied dedans) puis la fille en question [spoiler xD] va aider sa soeur à se sentir vivante et à se réconcilier avec sa mother(fucker).[/spoiler] Une bouse comme pas 2. Second film de tripode décérébré : Punisher - War Zone. J'avais vu le premier, et je dois dire que, même si Travolta avait été trop peu exploité, c'était un film boum boum bang bang tout à fait respectable. Là, on a comme Punisher le légionnaire Titus Pulo de la série Rome et son fameux jeu d'acteur de statue grecque (ou romaine, du coup). Ca aurait pu passer, mais ça passe pas. Ca tire partout, on se croierait dans un doom-like. C'est même pas de la 3D, c'est de la 2D. Les seules fonctions que connait notre Puni-chieur, c'est tourné à droite, à gauche, et tirer. Il se prend une balle, et c'est, vous vous en douterez, pour proteger sa future compagne vaginale. Une aberration cinématographique. Troisième position : Pineapple Express, nom du film et de la drogue qui se trouve au déclenchement du bordel de ce film. Un type qui fait un boulot minable se décontracte en fumant de la beuh, bon. Un jour, son dealer lui refourgue de la Pineapple Express, et il est le seul en ville à en vendre. Sur le chemin du retour, notre "héros" s'arrête sur le bord d'une route et assiste à un meurtre en direct par une policière et un bonhomme. Dans la panique, il jette son joint par la fenêtre (?!!) et s'enfuit. Les bad boys le poursuiveront grâce à ce joint, le dealer, tout ça. Et ça dure 2h. Ennuyeux à mourir, le film se veut avant tout drôle. Mais l'humour de camé, c'est Scary Movie 2 en plus lourd encore. Voyez quand, dans Scary Movie 2, deux mecs sont dans une chambre froide, l'un branle l'autre et le jet de sperme se gèle sur place ? Ben c'est hillarant par rapport à ce film-ci. Waw. Quatrième : Appaloosa. Un western. Et pour être un western, ça en est un. Typique. Un village, un bandit qui a tué un Marshall, et un héros (Ed Harris) avec son accolite qui débarquent pour règler le merdier. Puis une gonzesse qui vient compliquer les choses. Long, sans actions, avec des jeux de regards westerniens supra lourds, des silences qui se veulent pesant mais qui sont justes trop nombreux et inutiles. Misère. Enfin, ma plus grosse déception : Slumdog Millionaire. Je n'avais entendu que des bonnes critiques et avis sur ce film, et pourtant. Je n'y ai rien trouvé. Jamal est sur le point de gagner 20 millions de roupies sur le Qui veut devenir millionaire indien. Au début du film, il est au poste de police et on l'interroge pour savoir "Mais comment que ça se fait que tu connais tout ? T'as triché s'pice di counard ?" Et donc le film met en forme la vie de Jamal avec comme centre d'intêret les réponses/questions du jeu qui déterminent quelles parties de sa vies sont à éclairer. Tout petit, puis ado, puis jeune adulte, on le suit, lui et son frère, lui et son frère, lui et son frère et sa coupine, puis lui et son frère, puis lui et son frère et sa coupine, lui et sa coupine et c'est fini. J'ai esperé, vers le milieu du film, avoir à faire à un Usual Suspect. Genre le ptit Jamal qui invente tout du début à la fin pour qu'on pense que sa vie lui a permis de connaitre les réponses aux questions posées alors qu'en fait c'était une grosse tricherie genre fiches dans le pantalon. J'aurais trouvé ça abusé, mais peut-être plus interessant que ce film trop jaune et somme toute classique. Heureusement pour mes neurones et mes zygomatiques, j'ai vu des vrais films drôles. The Onion Movie est peut-être le plus original d'entre eux. Ce film prend la forme d'une chaîne télé, alternant les journaux télévisés, les reportages (dont un black qui braque une banque pour avoir un CDI, très marrant ^^), les clips (parodie de Britney SPears... grrrr) et les fausses bande annonces (celle de Cockpuncher est à voir absolument, avec Steven Segal qui s'autoparodie à merveille). C'est gras, c'est raciste, c'est idiot même, mais en tout cas ça passe super bien. Une grosse blague qui dure 1h30 et qui fait du bien à la tête. Juno, le ô combien vénéré Juno, a enfin été vu. Pas été déçu du tout. Je pensais que l'histoire, une ado qui tombe enceinte, pour ceux qui ne le sauraient pas encore, serait un peu courte et manquerait de matière pour tenir tout un film, mais en fait pas du tout. L'actrice est très bonne, même si parfois je la trouvais un peu... forcée, j'ai adoré le rôle du père, le nazi de Oz ou encore le directeur du journal de Peter Parker dans Spiderman, la mère est monumentale, surtout lors de la scène à l'hôpital et j'en passe. Jennifer Garner et sa machoire d'acier joue la petasse bourge pète cul et ceinturée de chasteté à mer-veille. Les dialogues sont vraiment excellents et la musique a mérité son petit dl. Comme précedemment dit par d'autres : à voir. Good Morning England, que j'ai vu au ciné le soir de ma dernière journée d'examens généraux est également à voir. Il allie un esprit déjanté à des personnages tous plus différents les uns que les autres (avec Monsieur Asshole), et le tout, bien sûr, porté par une bande sonore phénomenale composée des plus grandes chansons rock, à l'époque pirates sur les ondes, des années 70. Une réussite totale. Ce film permet de rire et de bouger son cul en même temps, et c'est pas si courant. J'ai aussi vu le dernier Jim Carrey, sorti il y a de ça quelques temps : Yes Man. Un homme décide de changer sa vie en adoptant le comportement d'une sorte de secte du Oui : répondre oui à tout. Oui au clochard qui lui demande de l'argent, qui voit que ça marche donc qui lui en demande plus, qui lui demande de l'emmener en voiture, oui à un homme qui propose des lessons de guitare ou de pilotage, etc. Le concept est déjà interessant et les situations qu'il entraine sont vraiment fun. On est dans un courant à la mode aux Etats Unis : celui du karma. J'adhère pas trop, surtout quand c'est trop flagrant, mais ici, c'est assez bien exploité et ça donne un film super drôle ("You like Red Bull ? I love Red Bull, I LOVE RED BULL, do you want a Red Bull ? I like Red Bull, you want to take a Red Bull after ?") avec un Jim Carrey en forme. Pis en plus l'histoire est jolie sans être nian nian. Et en plus y'a une vieille qui suce. Moins fin, et moins drôle mais bon, on fait avec, Get Smart, plus connu chez nous sous le nom de Max la Menace (savez, l'affiche avec l'agent secret dont la cravate s'envole et vient cacher le visage de sa coéquipière). Là encore, c'est idiot, c'est du Hot Shot en plus lourd et moins assumé, du film parodique à plein tube, mais avec des petits tubes. Scénarios tantôt balourds, tantôt marrants, personnages caricaturaux, histoire de gros méchant très mechant, et histoire d'amour qui se finit en grosse pelle avec les nichons et tout et tout. Marrant sans plus. Un film plus fin, normal, anglais : Angus, Thongs and Perfect Snogging. Une petite bande de 4 adolescentes sans histoires amoureuses décident de se perfectionner. 2 d'entre elles tombent amoureuses de 2 jeunes anglais (dont un a joué dans This is England) et essayent de leur plaire, etc etc. Ca parait banal mais c'est assez léger et marrant, surtout grâce à l'actrice principal qui maitrise le cynisme adolescent de la plus belle des manières. Et puis en plus, y'a pas beaucoup de moches dans ce film, ce qui, pour un film anglais, est quand même un bel exploit. Deux films plus "American Pie"'s like : le premier, Balls Out - The Gary Houseman's Story. Un homme est traumatisé par le tennis à cause de son passé mais adore ça plus que tout. Un jour, un homme lui propose de devenir son adjoint pour entrainer une équipe de looser. Dans le rôle de Gary, on retrouve William Scott, qui joue dans American Pie, ou encore Road Trip. La catégorie de l'humour est connue : sexe, cul, bite, poil, merde et débiles. Là, c'est à peu près encore ça. Mais sans le sexe qui est ici remplacé par la carte du beauf typique qu'incarne Gary : moustache, short moule-bite, chaussettes tirées et canettes de bière. On s'ennuie pas, on rit quelques fois, et c'est tout ce que ce film demande. Le deuxième : Harold et Kumar - Escape from Guantanamo. Je pensais que le concept s'épuiserait aussi, 2 cons dans une prison, ça touche bien vite ses limites, mais en fait, le titre est significatif : escape. Ca donne donc un film somme toute bien construit : on montre les 2 persos (apparemment le debut de ce film-ci suit la fin du précédent que je n'ai pas vu), chacun son style, puis le problème, très con, la prison, très con, et la fuite, très conne, lors de laquelle ils vont rencontrer plusieurs détraqués, dont Neil Patrick Harris, alias Barney Stinson dans How I Met Your Mother, qui joue son propre rôle, mais sous champi et chevauchant une licorne. Un film pour ne pas réflechir et c'est tant mieux. J'ai aussi regardé The House Bunny, qui devait être un désastre mais qui s'est avéré être assez divertissant au final. Une blondasse made in Blondeville, se retrouve expulsée de The Playboy Mansion, cette maison où vivent une pelleté de grosse chaudasse qui bougent leurs culs en étant nourries logées blanchies (xD) et photographiées. Elle se retrouve sans abri et trouve refuge dans une autre maison : celle qui abrite un club d'intellectuelles moches qui vont se faire voler leur abri s'ils ne recrutent pas 30 nouveaux membres. La blondasse va donc les aider. Rien d'original. Au fur et à mesure, le film devient en fait non pas marrant mais plaisant à voir. Les intellos se transforment et la blonde aussi, comme on peut s'y attendre, ça réunis à peu près tout les clichés possibles et imaginables qu'on puisse trouver sur les blondes, l'histoire est prévisible au possible, mais ça passe parce que ce n'est pas idiot. Vraiment pas idiot. Un film de dimanche après-midi. Enfin, je finirai ma session review d'aujourd'hui par The Love Guru, qui raconte comment un joueur de hockey canadien va utiliser les services du Guru de l'amour pour reconquérir sa femme sans qui il ne peut pas bien jouer et comment ce guru va l'utiliser lui pour connaitre la gloire. On se marre bien devant ce guru complètement cinglé et égocentrique, qui met des TM partout, qui fait la promo de ses livres en toute occasion, qui a un éléphant qui s'appelle Bodhisattva (EdL represent o/) et dont le maitre est un pervers qui louche. Le casting est plutôt impressionannt, réunissant Mike Myers (WAYNE'S WORLD WAYNE's WORLD), Jessiva Alba, Justin Timberlake (en fan québécquois de Céline Dion, surnommé Le Coq, de part son accent français et la taille de sa bite (coq/cock pour les puritains qui se seraient égarés ici)), Romany Malco (boyfriend de Weeds) ou encore Verne Troyer, le nain le plus connu au monde. Encore un article que vous n'avez surement pas lu XD. Toute façon, question news, y'a rien à dire, donc je ne dis rien. Je suis en stress pré-examens de spé et je suis en stress post-exam, donc j'avoue que je suis légèrement immobilisationné par le manque de motivationnisation. Maiiis ça va. Je vous fait des bizailles et je vous dis bon courage, la vie est rude ces derniers temps \ô> Goumiliov Le Kuskoy Proverbe du jour 1 : - Monsieur Sarkozy, vous avez dit "Si j'échoue, je partirai", et bien je pense que vous serez obligé de partir. - Voilà encore une différence entre vous et moi : vous, ça fait 40 ans que vous échouez et ça fait 40 ans que vous restez. Proverbe du jour 2 : - What is the capital city of Cambodge ? - Bangkok ? - Exactly ! *coup de poing dans les couilles* The Love Guru Proverbe du jour 3 : (pendant le tournage de The Love Guru) Cadrage sur le nain, derrière, des gens de dos. Cameraman : Non, ça va pas du tout : des personnes qui se trouvent derrière, je ne vois que des culs. Verne Troyer : Maintenant tu sais ce que je ressens ! 5/17/2009 SéanceS de cinéma.
Ding Dang Dong. Un sonnage de cloche bien mérité puisqu'aujourd'hui (ou plutot cette nuit, puisqu'il est actuellement 01.59 am) marque le réveil de la catégorie Critiques cinématographiques. J'ai en effet "quelques" films à vous critiquer. Si vous le permettez, bien entendu. Le "quelques" est à mettre entre guillements pour une raison simple : le nombre exact de ces films, vus en 1 mois 1/2 plus ou moins, est 5 à 6 fois supérieur à ceux vu au cours de l'année passée. C'est un "quelques" du genre intensif. En prenant compte la présence d'un ordinateur à moitié mort et d'examens en plein milieu de cette session, divisible en ce cas en 3 parties inégales dont la partie centrale serait vide de tout visionnage, on atteint une moyenne qui frôle l'hystérie, voire le mode de matage de Foremann pour les heures de pointe. Trèves de billevesées (salut Fanny ^^), voici donc un rapide aperçu de tout ça dans un ordre plus ou moins chronologique, plus moins que plus. On commence avec Vicky Cristina Barcelona. 2 belles donzelles décident de partir à Barcelone en vacaciones pour l'une, en "étude de la culture hispanique" en vue d'un travail de Master pour l'autre. L'une étant (mal) jouée par la belle Scarlett Johansson, on saluera le manque de présence de Pénélope Cruz, qui apparait presque autant dans la Bande Annonce que dans le film dans sa totalité. L'histoire va tourner à la Woody Allen, ôlala, ça tombe bien, c'est lui qui réalise. Comme dans Match Point, donc, ça va être une espèce de gros bordel mélant les haines, les passions, tout ça. La vision de l'amour par Allen, rien d'inédit, donc. Si on y enlève l'eau de rose, de paquerette et de jonquille, que reste-t-il de ce film ? Les décors, somptueux, il faut bien l'avouer. C'est un hispanophobe qui vous le dit ; l'Espagne parait belle vue par ce film. De la ville monumentale de Gaudi au marché coloré en passant par la petite promenade à vélo, on découvre des paysages dans lesquels on aimeraient bien, comme Scarlett, vivre de pellicules photo et de sexe. Je n'ai pas vraiment accroché à ce méli mélo de sperme, mais j'ai vraiment aimé l'atmosphère peaceful du film, qui vous fait vraiment croire, en en sortant, que c'est possible d'obéir à Baloo : vraiment très peu pour être heureux. Un bon film pour une après-midi sade et pluvieuse pour changer d'air. En parlant de sade et de pluvieux : le dernier Tim Burton, Sweeney Todd. Bon. Vous connaissez (peut-être) mon attachement pour ce bonhomme, même si je trouve que Big Fish est trop Burtonnien, trop fluo et trop caricatural. Je reste un fan absolu de L'Etrange Noël de Monsieur Jack, qui ne l'est pas, mais là, je dois avouer que j'ai été froidement refroidi de déception. Comme un présage, j'ai mis longtemps à mettre dans l'ordi le dvd qu'Hélène m'avait prêté et regarder le film qui avait pourtant tout d'attrayant : un meurtrier au rasoir, une amoureuse cinglée et poisseuse, un Londres des plus morbides tout droit sorti de From Hell (toujours avec Johnny Depp) dans lequel on s'attend à voir le gentil Jack the Ripper sortir de chaque ruel, et, le summum de l'atrait, une comédie musicale. Je passe sur le casting, doublement pompé sur Harry Potter pour Rogue/Bellatrix Lestrange (non, pas Belle la trique l'etrange), sur Johnny Depp, donc, et sur un minet ridicule qui chante comme un minet ridicule. J'aime, et je pense pouvoir épouser sur le champ, le directeur photo du film. C'est beau. C'est 40, 50, 60, ou même 90% numérique, mais nom de dieu que c'est beau. C'est poisseux, bleu (contraste avec le rouge du sang, of course, à la fin du... fiiilm spirit), gris, c'est très bien fait. Mais alors... Le jeu des acteurs... Je sais pas si c'est le fait de chanter qui soit le probleme, mais alors tout tombe à la flotte. Les expressions faciales, les gestes, les paroles, tout. On est plus à Londres, on est dans son salon en train de regarder un film. Et ce pendant tout le film. C'est... long. On y croit pas du tout et on est presque décu quand une "nouvelle" chanson vient nous torturer les oreilles et casser la magie qui semblait se produire en cassant par là même le rythme du film. Oui, "nouvelle" chanson, parce qu'en fait, il n'y en a pas tant que ça. Toujours les mêmes mélodies, et non pas musiques, qui se résument à des bruits et des boites à rythmes, des paroles ridicules, et un polissage excessif sur ordinateur qui gâche absolument tout. Grosse, grosse déception. Dans le genre original, nous avons également Bons Baisers de Bruges. BBB pour les intimes. Un duo de tueurs se retrouvent envoyés dans la ville de Bruges après la bavure de l'un d'eux. Et, là, à Bruges, ils attendent. Un coup de fil. De leur patron. Qui n'arrive pas. L'interet du film parait limité, et pourtant, et pourtant. Les dialogues sont précis et excellents, la mise en scène est fun mais surtout on voit passer devant nos yeux une gallerie de persos vraiment géniaux. Du tueur plein de remords au nain raciste en passant par le patron à principe, tout y passe et ça donne une tambouille des plus efficaces. Le temps passe vite, on rit, on s'interroge, on suit des persos qui partent un peu dans toutes les directions, des fois ça part vraiment en loche, puis on arrête de rire, et ça revient, et ça repart, le tout ponctué par des centaines de Fuck, fucking prick, asshole et, le désormais culte "Fucking Bruges" ([Foqing Broujes]). Un Colin Farrell monumental. Les films d'action ont également été à l'honneur. Dans Wolverine : X-men Origins, on suit donc (quel suspence) les débuts du petit Logan et de son bro'. Bon. Pas de grande surprise dans le scénario, on cherche clairement la combinaison la plus efficace pour faire de la baston et on y arrive. Explositon, combats à mains nus (Wolverine n'a pas d'éléctricité qui sort de la bite, donc on lui oppose que des adversaires qui se battent à mains nues, sinon bye bye le spectacle), des voitures qui sautent, un Wolverine qui bondit sur un hélicoptère, une centrale nucléaire et des explications plus ou moins arrangées au patafix pour correspondre aux caractétistiques de la bête : amnésie, instinct animal, la plaque, le métal, sa solitude, tout ça. Le tout donne un film d'action pur et simple et ma foi plutôt agréable qui ne tombe pas dans le ridicule ni dans le déballage excessif de pouvoirs à la X-Men III. Moins fin, plus thaïlandais, nous avons Ong Bak II. Après la claque du premier opus (merci Foremann), qui tatannait dans tout les sens en jouant beaucoup avec le décor, la multitude des armes possibles et utilisables et même, presque une histoire, ce qui donnait le film de baston qui prenait le monde pour un ring, et que c'était monumental de violence pure, là, c'est une pure merde. Les combats sont toujours les mêmes, on se tapote les points, on tombe à plein ventre contre une attaque à paume ouverte, ce sont les mêmes coups, les mêmes mouvements et, en plus, les mêmes adversaires. Chiant. L'histoire, elle, n'existe pas : un mec qui se fait recueillir par un chef de tribu pour être formé pour devenir un chef qui va ensuite se venger de celui qui a flingué ses vieux. Normal. Une grosse décéption, on se consolera en rematant le 1. Dans le genre baboulinet, j'ai aussi regardé Babylon A.D. Je dois dire que je m'attendais à la fois à pire après que Foremann m'ait dit que le film avait été amputé presque de moitié, et à la fois à mieux à la vue de la bande annonce qui, à l'époque de sa sortie, m'avait vraiment bottée. C'est un scénario à la Besson qu'on a ici : un gros costaud qui doit emmener au point X une fille bien roulée (mais qui joue comme un pied, on s'en fout, on lui demande juste de tomber amoureuse de son protecteur environ à la moitié du film après que celui-ci lui ai fait une révélation sur son passé et de montrer ses nichons), le tout en évitant les attaques des ennemis innombrables mais aps assez nombreux qui en veulent à la fille. Vin Diesel joue du Vin Diesel et on s'en accomode. C'est le reste qui pêche. Au début, on est dans une sorte de Russie post-apocalyptique, et ça aurait pu être un cadre de developpement interessant. Mais non, on part pour un tour du monde avec une baston par pays et des voitures qui pètent (encore). Prévisible et parfois ridicule (vieille bonne soeur : "It's not because I'm against the violence that I don't know how to defend myself" super, elle donne, j'ai compté, 3 coups de poings dans tout le film, et, spoiler, c'est dans la dernière demi-heure. La fin, elle aussi, est aussi prévisible que minable. Cerveau malade et fatigué, c'est impecc", mais si vous ne sortez pas d'une nuit blanche ou une journée de révisions, chiant. De Vin Diesel, j'ai aussi regardé Fast & Furious IV (mais où vont-ils s'arrêter ?) qui, selon les mauvaises langues, n'est sorti que pour la promo du jeu éponyme qui vient de paraitre. Scénario palpitant encore une fois : Vin et son ancien pote de F&F I travaillent ensemble pour puis contre puis un peu avec et après on sait plus trop, un cartel de drogue. Le but c'est, bien sûr, de faire ronfler les moteurs. Selection des meilleurs pilotes, attaques, fuite, vengeance, acquisition d'argent, meurtre, ici, tout se fait avec des bagnoles. Et c'est un peu limité comme concept. C'est quand même toujours fun de voir Vin lécher le bitume sur le lieu d'un accident, regarder la route, imaginer exactement le carnage et, selon le goût du caoutchou du dérapage, deviner la marque du pneu, qui, comme par hasard, n'est fabriqué que par un pequenot qui sera torturé avec ? Un monteur de bagnole. Je vous l'ai dit, tout se faire avec des bagnoles. Rien de bien tonitruant dans ce film, vite vu, vite oublié. J'ai renoué avec un genre que j'avais délaissé depuis longtemps en regardant La Chute du Faucon Noir : les films de guerre. Je dois dire que depuis certains de ces films, je suis un peu trauma. Le Il faut sauver le Soldat Ryan au ciné à 12 ans, c'était borderline. Là, on suit une opération en Ethiopie (je crois me souvenir) qui tourne au désastre. Les ingredients classiques du film de guerre sont présents : un soldat/un style de guerrier/un language, des actes de bravoure, des ennemis, la fameuse scène de la guérison impossible du mec qui a déjà perdu la moitié de ses boyaux à qui on dit (au choix) "Ca va aller" "Je te jure que tu vas t'en sortir" "Dis à mes enfants..." "Non, tu leur diras toi-même !", etc etc. Ce film ne serait donc qu'une accumulation de cliché si ce n'était l'histoire qui est quand même forte (en plus d'être vraie). On voit notre joyeuse bande de soldats complètement perdu dans le bourbier urbain qui ne cesse de se refermer sur eux, l'opération tourner au désastre, et aller de plus en plus mal. Dommage pour les clichés. Dans le genre Français, un genre à lui tout seul, je me suis fais pas mal de films. Ce n'est pas dans mes habitudes, et je ne le regrette pas du tout, même si, en tapant dans les valeurs sûres question acteurs, je pouvais m'en douter. On commence avec Edouard Bear qui m'a amené à voir La Bostella qui est... Spécial. Je n'ai pas aimé. Une bande de potes se retrouvent dans une maison le temps d'un été pour préparer une emission de télé pour la rentrée. Sauf que les relations se tendent et tout et tout. On se retrouve dans ce film face à un humour particulier, pas drôle dans ses blagues et ses situations mais dans son atmosphère. Complexe. Je suis certain que si vous réussissez à entrer dans ce cercle de personnages, il y a moyen de s'amuser avec eux, mais c'est quand même très hermetique. Trop pour moi. Ensuite, Edouard Bear m'a mené vers Cravate Club. J'ai vraiment beaucoup aimé. Là encore, c'est spécial. Une sorte de huit clot entre 2 hommes/amis/associés. Le premier fête son anniversaire à contre coeur et le deuxième ne peut pas assister à sa fête d'anniversaire car il a rendez-vous avec "son club". On assiste alors, tout simplement, à une discussion entre quelqu'un qui veut pénetrer un monde qui ne lui appartient pas et un autre qui veut se proteger et proteger son monde sans pour autant rejeter l'autre. Les dialogues sont très bons, c'est pensé, ça passe de l'intelligent au marrant sans jamais nous ennuyer. Au fur et a mesure du film, les relations entre les personnages changent, evoluent, et tout ça grace, seulement, aux mots qui sont choisis. C'est sympa, un bon concept. Mention spécial à la voisine qui se déshabille en face du bureau des 2 associés. Puis, toujours avec Bear, Mensonges et Trahisons et plus si affinités. Là, j'ai presque envie de dire que c'est un film français classique, avec les scènes de bouffe inévitables décrites par Pérusse. Une histoire d'amour, puis une autre, et ça s'entrecoupe, ça fait le bordel de l'histoire et tout le monde en sort plus ou moins heureux. On s'amuse et on s'attache sans tomber dans l'ennuyeux. Un film gentillet, comme A tout prix, avec Gad Elmaleh, pour le style. Bien mais sans plus. Le dernier Edouard Bear que j'ai vu a été J'ai toujours rêvé d'être un gangster, un film qui m'a rappellé Coffee and Cigarettes. Une succession de courtes histoires mettant en scènes des personnages divers : un faux méchant, une bande de papis braqueurs nostalgiques, des kidnappeurs gentils auxquels l'otage gothique de 15 ans fait passer le syndrome de Stockolm pour un euphémisme, une serveuse sexy (Anna Mouglalis), la rencontre entre Alain Bashoung (le vrai) et Arno (le vrai) qui discute et charient... Le tout filmé en noir et blanc, avec très peu de musique. Une ambiance très nostalgique et très désenchantée avec des très beaux plans, notemment, à mon gout, ceux dans la fameuse cafétéria, centre du film, lors du premier court métrage mettant en scène Edward Bear. Comme dans un Tarantino, les historiettes finissent toutes par se recouper l'une et l'autre sans pour autant se calquer l'une sur l'autre. Un film très sympatique dont je retiendrai surtout l'histoire des 2 kidnappeurs et de la (jolie) Selma El Mouissi. Après Edward Bear, je me suis attaqué à Dupontel dont j'avais déjà bien avancé dans le visionnage de la filmographie. J'ai donc regardé 3 des films auxquels il a participé. Le premier, Fauteuils d'Orchestre, est une véritable scène de théâtre où des grands noms de cinéma français se retrouvent pour jouer ensemble une toile de vies et de rencontres autour d'un petit quartier huppé de Paris : Cécile de France (cute), Valérie Lermercier, Dani, Albert Dupontel (donc), Claude Brasseur... Le ton du film est très mélancolique, même si on suit en fait l'aventure de gens tous plus pété de tunes les uns que les autres. Ils vivent à peu près tous dans la déception, l'envie et le stress. Ca donne à la fois une vision interessante sur un monde qu'on croit idyllique mais, question cinéma, ça plombe un peu le moral. Heureusement, des notes d'humour sont là pour continuer à faire passer ces grognements comme des remises en questions serieuses ou des petits caprices de riches, en tout cas rien d'ennuyeux. J'ai bien aimé ce film, le fait de suivre Cécile de France super motivée et vivante qui déambule au milieu de tous ces riches ternes, passant d'une histoire à l'autre mais en s'attachant de plus en plus à chacune d'entre elle y est pour beaucoup. Le deuxième, c'est Odette Toulemonde, avec Catherine Frot (que je n'aime définitivement pas). Un écrivain, Dupontel, se remet en question après qu'un critique l'ait démonté à la télé et mis en lumière le fait qu'il n'est que l'écrivain des femmes au foyer et des ménagères qui pleurent devant les histoires à l'eau de rose. Parmi ces ménagères, Odette Toulemonde, qui fait de sa rencontre dédicace avec cet écrivain, son favori, une des rencontres les plus importantes de toute sa vie. Malgrès le fait que je deteste et le jeu et la tete et le corps et la voix de Catherine Frot, elle est plutot convaincante dans le genre mère au foyer avec fille dépressive et rebelle et garçon pd comme un phoque (super pêchu ^^) et coiffeur. Tout les stéréotypes réunis autour de cette famille la rende sympatique. Le play back de Catherine Frot sur de vieilles chansons de Joséphine Becker a un effet génial sur le moral. J'ai par contre trouvé Dupontel supra terne. Bon, c'est fait exprès pour son rôle, mais j'ai trouvé ça un peu trop poussé et du coup, à la fois trop systémtique pour être crédible et presque plombant. Un film de dimanche après-midi. Pour finir sur les films français et pour la review de ce soir, 3 films complètement differents. Irréversible, avec Monica Bellucci, Vincent Cassel et Albert Dupontel. Attention, à déconseiller aux âmes sensibles. Je ne donnerai pas le synopsis car ça gâcherait absolument tout. Pourquoi ? Car ce film est un peu construit comme Memento : à l'envers. On commence par la dernière scène avant de remonter le court de l'histoire. Mais là, ce sont des plans séquences qui constituent ces "morceaux de films". Par morceau, un seul plan séquence. Qui atteint même plus de 15 minutes pour la scène centrale (la plus choquante, et je pèse mes mots, dont on a du mal à sortir indemne, et dont on ne sort pas indemne). Les images sont vraiment violentes, en elles mêmes et pour ce qu'elles montrent. Dans le premier plan séquence, on entre notamment dans une "boite de nuit" appellée le Rectum, une boîte gay parisienne, où on voit une succession malsaine de scènes sado-masochistes éclairées par des lampes rougeatres ternes, des pièces sales, une musique hypnotique et perturbante, des cris, des acteurs éblouissants de crédibilité... Un vrai choc, et dieu sait que ça n'arrive pas souvent. Plus léger, Jeux d'Enfants, avec Marion Cotillard et Guillaume Canet. Deux enfants se lancent dans un "cap/pas cap" qui durera finalement des années jusqu'à ce que, ô surprise, l'amour vienne compliqué le jeu des 2 protagonistes. Le film est un grand je t'aime moi non plus rythmé par ce jeu du cap/pas cap. J'ai pas trop adhéré, mais en majorité parce que je ne supporte pas, 1) le jeu de Guillaume Canet qui parait tout le temps heureux, même quand il perd la femme de sa vie, 2) le jeu de Marion Cotillard qui a cette tête, avec un pseudo sourire triste et les yeux de cocket dont elle n'arrive pas à se défaire, et qui est très tartant. C'était sympa, mais avec des longueurs et pas de réel temps fort. Enfin, plus léger qu'une plume de cul de pigeon albinos : Seul Two, d'Eric et Ramzy. Un policier tocard et un gangster qui se poursuivent depuis des mois se retrouvent, un jour, seuls dans Paris. Absolument seuls. C'est quand même fun de voir des vues de Paris désert et silencieux, j'avoue, même si le film en lui même est vraiment con. Moins con que la Tour Montparnasse Infernale, mais con quand même. Je vous rassure, Paris n'est pas tout le temps désert, c'est pas une course poursuite à 2 pendant 1h30. C'est con, c'est Eric et Ramzy, ça fait toujours sourire et rire si on laisse de côté son cerveau. Ca a fait du bien en pleine révision. Voilà pour aujourd'hui. 17 petites reviews de films. Il m'en reste encore 18 :) Bonne nuit et bonne matinée. Goumiliov Le Kuskoy, for himself. Proverbe du jour : "You fight good. But you tie bad." Transporter III. |
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